COIN SANTE "effet secondaire des vaccins"

L'efficacité, la sécurité et les effets secondaires bénins ou graves des vaccins sont suivis à la trace au Canada et au Québec, ainsi que par l'Organisation mondiale de la Santé. En revanche, le Québec est la seule province canadienne à s'être dotée, en 1987, d'un Programme d'indemnisation des victimes d'immunisation.


Avant d'être mis sur le marché, les vaccins sont soumis à des protocoles cliniques permettant d'établir leur innocuité. Au Canada, ils sont d'abord homologués au fédéral par Santé Canada. Le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) émet ensuite une recommandation, qui est elle-même suivie par un avis de l'Agence de la santé publique du Canada. Dernière étape à l'échelle fédérale : une évaluation par le Comité canadien d'immunisation.

Le processus d'évaluation provincial peut alors commencer. Il débute par un avis du Comité d'immunisation du Québec. Une fois commenté, cet avis est soumis au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, qui a le dernier mot sur l'introduction d'un nouveau vaccin dans le programme provincial de vaccination. Chaque vaccin fait ensuite l'objet d'une surveillance post-commercialisation.

Surveillance des vaccins : quatre fois plutôt qu'une
haut Le SCESSI
Le Système canadien des effets secondaires suivant l'immunisation (SCESSI) est géré par l'Agence de la santé publique du Canada. Ses trois premiers objectifs sont les suivants1 :

assurer l'innocuité continue des vaccins commercialisés au Canada;
surveiller les effets secondaires qui peuvent être causés par un vaccin;
noter les taux anormalement élevés des effets secondaires des vaccins et des lots de vaccins.
Environ 4 000 déclarations par année sont reçues par le SCESSI2. Le plus souvent, il s'agit de réactions bénignes, comme de la fièvre, de la douleur au point d'injection ou un oedème. Ce système de surveillance à déclaration volontaire a permis, au fil des années, de détecter des problèmes associés aux vaccins distribués sur le marché et de les corriger au fur et à mesure.

L'IMPACT
Depuis 1990, le SCESSI est complété par un programme géré par la Société canadienne de pédiatrie : le Programme canadien de surveillance active de l'immunisation (IMPACT)3. Le rôle de l'IMPACT est notamment de détecter les associations temporelles entre les vaccins et des effets indésirables graves ayant nécessité une hospitalisation. Selon Santé Canada, cette association temporelle peut être causale, mais peut aussi être le fruit d'une coïncidence.

Ce programme est en vigueur dans 12 hôpitaux à travers le pays. « Dans chacun de ces établissements, il y a une infirmière dont une partie de la tâche est de rechercher les associations, explique le Dr Marc Lebel, pédiatre-infectiologue4 à l'Hôpital Sainte-Justine. Cette surveillance active des vaccins permet de voir que, oui, il y a des effets adverses importants, mais que leur nombre est très faible. Les effets indésirables mineurs sont peut-être sous-rapportés, mais pas les effets indésirables graves. Ce programme nous donne un portrait très fiable de la situation », affirme le pédiatre.

À l'échelle mondiale, l'Organisation mondiale de la Santé pilote le Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale (GACVS) qui se réunit deux fois par année. Créé en 1999, ce comité à pour mission de « répondre rapidement, efficacement et avec la rigueur scientifique voulue aux problèmes d'innocuité posés par les vaccins pouvant avoir une importance mondiale »5.

Le CCEC
En 1994, Santé Canada a créé un groupe multidisciplinaire d'experts, le Comité consultatif sur l'évaluation de la causalité (CCEC)2. Ce comité est composé de spécialistes en pédiatrie, en santé publique, en épidémiologie, en maladies infectieuses, en immunologie, en neurologie et en surveillance d'effets secondaires des vaccins. Chaque année, le CCEC examine de 60 à 70 cas détectés par les systèmes de surveillance passive et active. Chaque cas est examiné afin d'établir si l'effet secondaire était associé ou non à l'administration d'un vaccin. Si nécessaire, certains de ces cas sont soumis à une recherche ou à une surveillance plus approfondie.

L'ESPRI
Le Québec dispose d'un autre filet de vérification au chapitre des effets indésirables plus bénins des vaccins : le Programme de surveillance des effets secondaires des produits immunisants (ESPRI).

« Le système ESPRI a été le premier à détecter, en 2000-2001, un lien entre le vaccin contre l'influenza et la survenue d'un syndrome oculo-respiratoire (SOR), explique la Dre Maryse Guay médecin-conseil à l'Institut de santé publique du Québec (INSPQ)6. Quelques heures après le vaccin, des patients ont été aux prises avec des rougeurs et des écoulements aux yeux, un mal de gorge, de la difficulté à avaler, certains ont même eu des crises d'asthme. Dans la majorité des cas, les symptômes ont disparu en peu de temps. Mais nous nous sommes posé des questions et nous avons pu rapidement faire des études. Celles-ci ont permis de relier ce syndrome à la manière dont le vaccin avait été fragmenté. Le tout a été corrigé l'année suivante. »

« Je ne dis pas que le système est complètement infaillible, précise la Dre Guay. Il peut arriver qu'il y ait des manifestations qui ne sont pas détectées, mais lorsqu'il y a une déclaration d'effets indésirables, il y a un suivi très serré. Les responsables dans les directions de santé publique sont avisés, des investigations sont faites. Il y a aussi un retour d'information auprès du vaccinateur ou du patient lorsque c'est nécessaire. Par exemple, si tel patient a eu tel problème, on peut conseiller de le vacciner par la suite en observation. »

L'indemnisation des victimes des vaccins
haut Même si les autorités médicales affirment que les vaccins sont surveillés et très sécuritaires, ils reconnaissent qu'ils peuvent avoir de très rares effets secondaires graves et permanents. Que faire lorsque cela arrive?

En cas d'invalidité, un programme d'assurance privée ou publique (la CSST, par exemple) peut indemniser la victime, mais ce genre de protection ne couvre généralement pas les enfants. Une poursuite judiciaire est toujours possible. Mais contre qui? Le professionnel de la santé qui a vacciné? Le fabricant du vaccin? Le gouvernement qui recommande le vaccin? La jurisprudence canadienne indique que, dans la grande majorité des cas, les plaignants perdent leur cause devant les tribunaux7. Le fardeau de la preuve est important, car il faut prouver le lien direct entre le vaccin et le problème de santé.

Un programme d'indemnisation spécifique
Voilà pourquoi, quelques pays ont instauré un programme d'indemnisation pour les victimes de la vaccination8. Les compensations sont versées sans égard à la responsabilité, c'est-à-dire que les victimes ou leurs proches n'ont pas à intenter un procès pour démontrer qui est responsable ou fautif. Une demande d'indemnisation répondant à plusieurs critères est présentée à l'instance concernée, puis évaluée par un comité qui fait une recommandation.

Du côté du gouvernement fédéral canadien, un tel programme n'existe pas, malgré des pressions exercées par la Société canadienne de pédiatrie, ce qui est déplorable, selon Kumanan Wilson, professeur agrégé au Département de médecine de l'Université de Toronto. Dans un éditorial publié dans le Journal de l'Association médicale canadienne en juin 2007, Kumanan Wilson concluait que « le Canada devrait instaurer l'indemnisation sans égard à la responsabilité parce que c'est la façon juste et éthique de s'occuper des très rares cas où un vaccin a causé un préjudice9 ».

Même son de cloche de la part de Michelle M. Mello auteure d'un article sur les politiques américaines d'indemnisation : « Lorsque les programmes de vaccination sont obligatoires ou quasi obligatoires, l'État a une obligation morale de compenser les victimes de ces politiques de santé publique », souligne cette professeure de la Harvard School of Public Health, dans la revue Bioethics de janvier 200810.

Notez que ces programmes de compensation des victimes d'accidents vaccinaux sont rares, puisque seulement le Québec et 12 pays s'en sont dotés, dont l'Allemagne, la France, la Suède, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Comment ça marche?
Dans les 12 pays où ils sont en vigueur et au Québec, les programmes d'indemnisation sont administrés par les gouvernements, sauf celui de la Suède qui est pris en charge par les compagnies privées qui distribuent les vaccins.

Les critères permettant de soumettre une demande ou d'obtenir une compensation varient d'un pays à l'autre, ainsi que le nombre de personnes indemnisées. Par exemple, en Grande-Bretagne, de 1979 à 1998, 890 demandes sur 4 012 ont donné lieu à une compensation, tandis qu'en France, de 1964 à 1998, les chiffres sont respectivement de 37 sur 518. Dans ce dernier pays, la preuve nécessaire doit être claire et convaincante, tandis qu'ailleurs, on n'exige généralement qu'une probabilité de lien de causalité entre l'effet indésirable grave et la vaccination.

Le chercheur qui a compilé ces données précise que le total des demandes soumises dépend bien sûr du nombre d'habitants dans chaque pays, mais aussi de la connaissance que le public a de l'existence de tels programmes d'indemnisation8.

Le programme d'indemnisation au Québec
haut Au Québec, le Programme d'indemnisation des victimes d'immunisation existe depuis 1985. Il prévoit la formation d'un comité composé de trois médecins, et dont les coûts sont assumés par le ministre de la Santé et des Services sociaux. Ce dernier examine la recommandation du comité et rend sa décision. Le réclamant peut faire appel de cette décision dans les 60 jours auprès du Tribunal administratif du Québec11. Notez qu'au cours de cette seconde étape, le réclamant doit assumer lui-même les coûts de sa contestation.

« Depuis sa création, le programme d'indemnisation québécois a reçu 165 demandes, précise Hélène Gingras, porte-parole pour le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. De ce nombre, 55 dossiers n'ont pas été retenus, 93 ont été évalués et 24 personnes ont été indemnisées pour un montant global de 2,5 millions de dollars », poursuit-elle.

Dans un article paru en 2004 dans une revue juridique, Nicole Kutlesa, avocate canadienne spécialisée dans le domaine de la santé, reconnaît que le programme québécois constitue un modèle intéressant. Par contre, elle considère qu'en pratique, il n'est pas favorable aux victimes, car on leur demande une preuve aussi convaincante que celle exigée dans un procès. Selon Nicole Kutlesa cette exigence explique le très faible taux de succès des plaignants.

Un point de vue que partage Lina Moreco réalisatrice du documentaire Silence on vaccine12. « Au Québec et aux États-Unis, les fonds des programmes d'indemnisation sont difficilement accessibles, ce qui oblige la personne malade ou ses proches à des recours en justice souvent sans issue, déplore-t-elle. Les victimes d'accidents vaccinaux sont laissées à elles-mêmes, sans secours ni protection. Est-il normal que le principe de responsabilité disparaisse quand vient le temps de reconnaître qu'une pratique médicale blesse au lieu de protéger? »

Pour en savoir plus sur le Programme d'indemnisation des victimes d'immunisation (Québec) : www.msss.gouv.qc.ca

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# Posté le mardi 27 janvier 2009 09:04

COIN SANTE

De nouvelles biothérapies contre la polyarthrite

Sandrine Cabut
26/12/2008 | Mise à jour : 22:46 | Ajouter à ma sélection .
La maladie touche près de 500 000 personnes en France.

Objectif rémission. En moins de dix ans, le pronostic de la polyarthrite rhumatoïde et la vie quotidienne de dizaines de milliers de malades ont été bouleversés par de nouveaux traitements, les biothérapies, qui peuvent bloquer l'évolution de la maladie. Ces médicaments d'action très ciblée ont fait récemment la une du congrès français de rhumatologie, où ont été présentées les biothérapies de demain. Une nouvelle molécule, dirigée contre une cible inédite, l'interleukine 6, devrait ainsi arriver sur le marché en 2009.

Peu connue du grand public, la polyarthrite rhumatoïde (PR) concerne 500 000 personnes en France, elle peut conduire à des handicaps sévères. Pendant longtemps, les traitements disponibles - essentiellement les corticoïdes et les immunosuppresseurs, qui diminuent les réactions immunitaires - ont eu pour objectif de soulager les douleurs des patients, et de ralentir les dégâts articulaires. Mais ils ne modifiaient pas vraiment le cours de la maladie.

Tout a changé avec l'arrivée des biothérapies, des molécules qui ont en commun d'être fabriquées à partir d'organismes vivants. Beaucoup d'entre elles sont en fait des anticorps, dits monoclonaux, qui bloquent sélectivement des substances dont le rôle est majeur dans les phénomènes d'inflammation. «J'ai vu des personnes “ressusciter” avec ces médicaments, témoigne un délégué régional de l'Association française des polyarthritiques. Des patients lourdement handicapés ont pu ainsi reprendre une vie normale et même une vie de couple.»


Arsenal thérapeutique

«Les biothérapies ont transformé nos salles d'attente et nos hôpitaux», confirme le professeir Maxime Dougados, chef de service de rhu­matologie de l'hôpital Cochin (Paris). Selon lui, environ 40 000 malades ont déjà été ainsi traités en France, plus d'un million dans le monde. Les premières biothérapies qui ont été mises sur le marché (infliximab, adalimumab et etanercept) bloquent le TNF alpha, le facteur de nécrose tumorale. Ces produits sont prescrits, souvent en association avec d'autres médicaments, aux patients qui ne répondent pas rapidement, en trois quatre mois, au traitement immunosuppresseur classique. Les anti-TNF alpha se révèlent également de plus en plus utiles au cours d'autres maladies inflammatoires comme la spon­dylarthrite ankylosante, la maladie de Crohn ou le psoriasis.

Ces deux dernières années, l'arsenal thérapeutique s'est enrichi de deux molécules, le riduximab et l'abatacept, qui visent d'autres cibles moléculaires. Pour l'instant, ces médicaments sont proposés en deuxième intention aux 30 % de malades chez qui les anti-TNF alpha sont sans effet. Mais les indications ne cessent d'évoluer.


15 000 euros par malade

Par ailleurs, un nouveau produit, le tocilizumab, qui bloque l'interleukine 6, une autre protéine cruciale de l'inflammation, pourrait obtenir une autorisation de mise sur le marché aux États-Unis et en Europe dans les mois à venir.

Mais si ces médicaments transforment la vie des patients, ils ne sont pas sans inconvénients. Ils ne sont disponibles que sous forme injectable, par voie intraveineuse ou sous cutanée. Surtout, leurs effets secondaires doivent être surveillés comme le lait sur le feu. Du fait de leur mode d'action, les biothérapies peuvent en effet favoriser des infections, et éventuellement certains cancers, dont ceux de la peau. «Les cas de tuberculose sont spectaculaires, mais ils sont rares en pratique, précise le Pr Dougados. En revanche, nous sommes très vigilants par rapport à d'autres infections, en particulier les pneumonies». Pour mieux suivre ces risques, la plupart des pays ont mis en place des registres de surveillance. Reste le problème économique : la facture est de l'ordre de 15 000 euros par an et par malade. Un coût élevé dû en partie au mode de fabrication des biothérapies, mais à mettre en balance avec les bénéfices à long terme sur la qualité de vie.

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# Posté le dimanche 28 décembre 2008 10:33

JOYEUX NOEL

en c'est jours sombres mes pensées sont en premier pour ceux qui sont dehors sans abris dans le froid avec la faim au quotidien et qui non rien pour changer un peux de l'ordinaire en ce jour memorable qui est noel,je veux pensée aussi a ces enfants du monde entiers qui sont parfois entre deux feux et doivent passé noel sous la peur ,et le ventre vide ,meme le pere noel a peur d'y passé .je veux pensé aussi a ceux qui sont dans les lits ou dans des hopitaux ,malades ,ou en attente de greffe je veux dire que je n'oubli pas et certaine personne ne vous oubli pas ,des associations ce battent pour cela ,c'est association contre la faim,la maladie,la pauvrete elle existe et il faut etre fiere de c'est benevolle un grand bravo a tous

ps:le gouvernement devrait plus pensée a ces citoyens qu'a son biss'nes
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# Posté le jeudi 18 décembre 2008 03:46

COIN SANTE

COIN SANTE
Mauvais patron, employé cardiaque?
10 décembre 2008 – Les employés qui ont une perception négative des habiletés de gestion de leur patron seraient plus à risque de souffrir d'angine ou de faire un infarctus, révèle une étude suédoise1.
L'étude a été menée auprès de 3 122 hommes sans antécédents cardiaques connus, âgés de 19 ans à 70 ans, qui travaillaient pour des entreprises de la région de Stockholm. Les sujets ont subi un examen médical complet et ont rempli un questionnaire sur l'évaluation des pratiques de gestion de leur supérieur.
Selon les résultats, une pratique de gestion perçue comme négative augmenterait de 24 % les risques d'infarctus et d'angine chez les employés qui travaillent pour le même employeur depuis un an. Les risques augmenteraient de 39 %2 après quatre ans à travailler dans les mêmes conditions jugées stressantes.
Ces résultats viennent appuyer d'autres études qui concluent qu'un environnement de travail difficile et stressant rend le personnel plus vulnérable aux maladies, particulièrement les troubles cardiovasculaires. Ainsi, le manque de précision sur les objectifs à atteindre, le manque de reconnaissance, d'autonomie et de participation aux décisions sont autant de facteurs qui pourraient nuire à la santé physique et psychologique du personnel.
L'implantation concrète de pratique de gestion positive et d'outils d'intervention dans l'organisation du travail permettrait de favoriser un milieu de travail plus sain pour les travailleurs, croient les auteurs de l'étude.
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# Posté le mardi 16 décembre 2008 04:37

AVIS DE RECHERCHE

AVIS DE RECHERCHE
A faire circuler.
Merci.
Eliane Lebret

A faire circuler aux 4 coins de France et d'ailleurs.
On ne sait jamais...
SVP regarder la photo ci-jointe, lisez le message de sa mère,
ensuite faites suivre ce courriel à toutes vos connaissances...


Ma fille de 13 ans, Ashley Flores, est disparue depuis maintenant 2 semaines.
Si tout le monde fait suivre ce courriel, quelqu'un reconnaîtra peut-être cet enfant.
C'est de cette façon qu'une fille disparue de Steven Point a été retrouvée, en faisant circuler sa photo à la télévision.
> L'internet circule dans le monde entier alors, SVP faites suivre ce courriel à tous vos contacts.
Il n'est pas encore trop tard. SVP aidez-nous.

Si quelqu'un sait quoi que ce soit, svp entrez en communication avec moi

à: HelpfindAshleyFlores@yahoo.com

J'inclus une photo d'elle.
Ca ne prend que 2 secondes pour faire suivre ce message.
Si c'était votre enfant, vous voudriez toute l'aide
< précédent |
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# Posté le mardi 18 novembre 2008 10:31